Passé, présent, futur, même combat ?

Nous français (pas forcément à la peau blanche n’est-ce pas ?) sommes bien placés pour parler de concordance des temps et il faut dire que la langue française nous le rend bien. Si on fait autant d’erreurs, c’est sûrement parce que tout est question de temps ou plutôt de concordance. Passé la jeunesse innocente souvent reprochée par nos aînés, je peux dire que je me contrefiche désormais du regard de l’autre et encore moins d’une potentielle légitimité à évoquer des sujets communs. Soyons brefs et efficaces : tirons-nous leçon des erreurs du passé ? Aux urnes citoyens !

Sage comme une image

On dit souvent que la sagesse vient avec le temps. Expériences passées, peines, joies forgent notre personnalité. Mais finalement, est-ce que nous changeons réellement avec le temps ? Je tends à dire que non. Alors exit les abus de langage : « on ne change pas, on évolue ». OK merci mais tu sors… L’évolution, c’est bien mais on réserve ça aux australopithèques. Et au passage bisous Lucy.

Affronte tes démons

Le comportement humain est finalement étroitement lié à la science. Nous ne sommes que matière. C’est factuel. Nous avons beau nous considérer comme les êtres les plus doués et les plus intelligents de l’univers à preuve du contraire (vivement qu’une race extra-terrestre intelligente vienne nous botter le cul) nous ne sommes que chimie. Et c’est peut-être ça le souci… Alors la ptite bête rouge aux cornes noires et potentiellement celle avec sa robe blanche ornée de sa couronne dorée seront toujours omniprésentes. Parce-que notre corps et notre esprit sont étroitement liés et que nous n’y pouvons rien… Anges ou démons ne sont que métaphoriques. Nous sommes les deux à la fois. Nous sommes un tout et un rien et nous vivons au gré du temps.

Au temps pour moi…

Avec le temps va, tout s’en va… C’est joli en chanson et en principe ça fait rêver. Ne nous mentons pas, certaines émotions (c’est de la chimie quoiqu’on en dise) s’atténuent mais finalement elles restent. Vivons heureux mais pas cachés derrière nos masques (petite référence d’actualité). Affrontons nos peurs et nos doutes mais n’ayons pas peur d’être qui nous sommes car nous ne changeons pas. Acceptons-nous, nos erreurs, nos réussites. Même si c’est un éternel recommencement. Toi, le sempiternel optimiste tu es prévenu.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *